CRM / relation client
Suivi commercial, contacts, pipeline de ventes.
On la pose toujours en oui ou non : « est-ce qu'on est souverain ? ». Mal posée. La souveraineté est un axe, avec un niveau de dépendance qu'on peut mesurer et une trajectoire qu'on peut choisir. Commençons par mesurer.
Tant qu'on raisonne en tout ou rien,
on se condamne à l'inaction.Devenir « totalement souverain » paraît hors de portée, alors on remet à l'année prochaine. Or il n'y a pas de « plus tard » satisfaisant. La vraie question n'est pas « suis-je souverain ? » mais « où sont mes dépendances, et laquelle est-ce que je traite cette année ? ».
Une ligne par brique de votre système d'information. Pour chacune, deux questions : où sont les données, et que coûterait un départ. On ne juge aucun de vos outils à votre place — on vous donne la grille et les bonnes questions. Le calcul reste dans votre navigateur.
Vous dirigez une PME. Cartographiez vos outils brique par brique : vous verrez en clair où se concentrent vos dépendances, et lesquelles méritent qu'on s'en occupe cette année.
Suivi commercial, contacts, pipeline de ventes.
Tenue comptable, factures, notes de frais.
Bulletins, congés, dossier du personnel.
Tableaux de bord, indicateurs, pilotage.
Mail, agenda, drive, documents partagés.
Votre site, vos applications internes, vos bases de données.
Assistants conversationnels, génération de texte, analyse de documents.
Agrégation bancaire, encaissement, rapprochement.
Difficile de parler de souveraineté sans l'incarner. Voici nos engagements — un cap tenu brique après brique, pas un label apposé.
Nos applications, vos données et nos e-mails sont hébergés en France et dans l'Union européenne. La souveraineté de l'infrastructure est le point de départ, pas une option à cocher.
Avant qu'un seul appel ne parte vers un modèle d'IA, les données identifiables sont supprimées ou tokenisées : ni SIREN, ni nom, ni raison sociale. La table de correspondance reste chez nous.
Un paramètre bascule toute l'IA d'un espace vers Mistral, hébergé chez Scaleway. Chaîne 100 % française pour les espaces qui ne tolèrent aucun fournisseur soumis au Cloud Act.
Vous possédez vos modèles et vos données. L'objectif d'une trajectoire C vers A est justement de faire baisser votre coût de sortie, pas de le creuser. Pas de lock-in.
Le détail technique de notre chaîne IA est sur la page sécurité des données.
Non. C'est un axe, pas un interrupteur. On peut mesurer son niveau de dépendance et choisir une trajectoire pour le faire baisser, brique après brique. Vouloir devenir « totalement souverain » d'un coup mène surtout à ne rien faire.
Pas nécessairement. Ce qui compte, c'est la juridiction effective, donc l'infrastructure. Un éditeur français qui héberge ses données sur un cloud américain reste exposé au Cloud Act, quelle que soit la région. Il faut lire l'architecture en couches : la société peut être française et l'infrastructure en dessous, américaine.
C'est ce qu'il vous en coûterait, en temps et en argent, pour quitter un outil. Un coût de sortie élevé, c'est une dépendance qui se paie : c'est souvent ce qui justifie une hausse de tarif imposée quand vous n'avez ni le temps ni la stratégie pour migrer. Le mesurer, c'est reprendre la main.
Nous ne revendiquons pas le 100 %, ce serait du sovereign-washing. Notre infrastructure est FR/UE par défaut, notre IA est anonymisée et peut basculer sur un fournisseur souverain. Pour les clients qui partent de Power BI, nous proposons une porte d'entrée puis une trajectoire pour s'en affranchir. On affiche un cap et une direction, pas un état parfait.
Non. Le calcul se fait entièrement dans votre navigateur. Rien n'est envoyé tant que vous ne demandez pas explicitement votre analyse détaillée par e-mail.
Votre reporting fait partie de vos dépendances ? C'est exactement la couche que Drivn reprend en main : infrastructure française, IA anonymisée, et vous gardez vos modèles. Parlons de votre trajectoire.